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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 11:33

Petit infos à tous les parents lecteurs du blog :

 

Toutes les études vont dans le même sens : des repas pris en famille améliorent la nutrition des enfants et réduisent le risque d’obésité.

 

Alors place aux repas conviviaux autour d'aliment qui font du bien au corps et à l'âme.

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Published by Florian Saffer diététicien nutritionniste - dans comportement alimentaire alimentation de l'enfant
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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 10:08
Comment les aider à moins regarder la télé ?

La lutte contre la sédentarité est le meilleur moyen de prévention de l'obésité chez l'enfant. Si le temps de télévision dépasse 4 h par jour, la corpulence des enfants (surtout des filles) augmente, ceci indépendamment de ce qu'ils mangent (souvent sans s'en rendre compte !).

   
Vous ne devez pas démissionner et c'est à vous de contrôler le temps de télévision. Pendant une semaine, notez avec votre enfant le temps passé devant la télévision ; si ce temps dépasse 2 h par jour, demandez-lui de vous écrire une liste des activités à faire à la place de regarder la télé. Regardez cette liste avec lui et commentez là ensemble, ensuite aidez-le à instaurer des nouvelles activités dans son programme journalier (même si ça vous prend du temps à vous !!!). Apprenez-lui à choisir ses programmes pour limiter le temps de 2 à 3 h par jour maximum, il doit devenir un spectateur actif ! Ou pourquoi ne pas décider de faire une journée sans télé par semaine (les idées de jeux ou d'activités seront plus faciles à trouver), ou inviter des petits camarades ! Et n'allumez pas la télévision dès que vous rentrez à la maison, donnez l'exemple !
 
 
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Published by Florian Saffer - diététicien - dans alimentation de l'enfant
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 18:47
Les Prix Nobel ne doivent, certes, pas leur génie à la cuisine de leur mère car l'intelligence innée d'un individu ne peut pas être améliorée, même avec l'alimentation la plus appropriée. En revanche, la carence de certaines substances nutritives peut, suivant les circonstances, déboucher  sur l'affectation à long terme de ses capacités.
 Les capacités visuelles et cognitives dépendent avant tout des acides gras poly-insaturés, par exemple l'acide
gras omega-3 DHA. Quelque 60% de l'ensemble des acides gras de la rétine et 40% des acides gras poly-insaturés du cerveau dépendent du DHA.

Si la femme enceinte prépare ses repas avec de l'huile de colza et si, deux ou trois fois par semaine, elle mange du poisson de mer (gras) comme du hareng ou du saumon, l'enfant à naître est convenablement pourvu en DHA. -  voir le billet comment consommer assez d'oméga 3 - Après la naissance, tant le lait maternel que presque toutes les poudres de lait destinées aux nourrissons en contiennent.

Le manque de fer peut aussi provoquer des troubles du développement psychomoteur du nourrisson. Voilà pourquoi une femme enceinte devrait régulièrement contrôler qu'elle est suffisamment pourvue en fer.

L'iode est également très important pour la maturation du cerveau. C'est pourquoi les futures mères devraient assaisonner leurs mets avec du sel iodé et manger régulièrement du poisson de mer.

Enfin, un bon apport en vitamine B9 (folate ou acide folique) est primordial pendant les 6 premiers mois de la grossesse. Cette vitamine est très présente dans les légumes mais aussi dans la levre de bière. La consommation d'une cuillère à soupe de levure de bière par jour est une excellente façon d'apporter cette vitamine.
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Published by Florian Saffer - diététicien - Bourgoin - Lyon - dans alimentation de l'enfant
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 09:47

Le fructose est un glucide que l'on trouve dans les fruits, sous forme libre, ou lié au glucose, sous forme de saccharose. Jusqu'à la fin des années 1960, sa consommation était faible, associée à celle de fruits et de miel.


Depuis, il est produit industriellement et incorporé sous forme de sirop de glucose-fructose dans de nombreux produits transformés : biscuits pour enfants, confiture, boissons gazeuses, sodas, crèmes desserts, fruits au sirop, sirop, barres de céréales...

 

Il représente 40 % des sucres ajoutés utilisés en agroalimentaire.

 

Certaines études montrent qu'une surconsommation de ce sirop de glucose-fructose pourrait favoriser la prise de poids en perturbant le bon fonctionnement d'une hormone régulant la prise alimentaire : la leptine.

 

D'autres études mettent en avant que le sirop de glucose-fructose, consommé en trop grande quantité, pourrait augmenter les triglycérides (graisses) dans le sang. Or un taux de triglycérides sanguins trop haut majore le risque de maladies cardio-vasculaires.

 

Les dangers du sirop de glucose-fructose ne sont aujourd'hui qu'hypothétique; d'autres études à venir devraient nous en dire plus sur la "toxicité" liée à une surconsommation de ces aliments.

 

Par précaution que je vous invite à suivre les conseils suivants:


- Limitez la consommation d'aliments contenant du sirop de glucose-fructose,

- Lisez les étiquettes des aliments sucrés (biscuits, sirop...) et orientez-vous (quand c'est possible) vers les aliments ne contenant pas de sirop de glucose-fructose.

 

Le sirop de glucose-fructose est très généralement retrouvé dans les produits "premier prix" mais vous pouvez également avoir de mauvaises surprise en déchiffrant les étiquettes de produits de "marque" .

 

 

Gardez à l'esprit que le sirop de glucose-fructose est avant tout présent dans les aliments industriels destinés aux enfants (biscuits, gâteau...), ces aliments contiennent souvent aussi des graisses "industrielles" comme l'huile de palme aux effets très délétères pour la santé cardio-vasculaire.


Il parait de bon sens de ne pas surconsommer ces aliment;  j'insiste bien sur le terme "surconsommer", c'est finalement un conseil de bon sens applicable à tous les aliments.

 

Dernière réflexion; revenir aux goûters d'autrefois privilégiant les aliments simples mais tout aussi délicieux : tartines de pain beurré, chocolat, laitages, confiture, riz au lait, fruits frais... n'est il pas une partie de la solution? 

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Published by Florian Saffer - diététicien - dans alimentation de l'enfant
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 19:35
 

Enfants internes, enfants externes

Il existe chez les enfants des différences de personnalité dans le domaine de la faim. Les enfants dits internes ont une faim qui obéit aux messages biologiques. Ils mangent en principe quand ils ont faim et s’arrêtent dès la perception de la satiété.

Les enfants dits externes ont une faim qui obéit à d’autres messages : messages sociaux (heure des repas), messages affectifs (pouvoir évocateur de l’aliment plaisir) et parfois même faux messages (anxiété, tristesse, etc.). Chez ces enfants externes, le phénomène de satiété est beaucoup moins net ; il est même parfois absent.
En fait, nous sommes tous un peu externes et un peu internes.

Les enfants obèses sont globalement plutôt externes.

 

L’enfant obèse, la faim et la satiété

L’enfant obèse a une faim qui obéit souvent à autre chose qu’un message biologique simple. Il n’identifie pas parfaitement la sensation de faim et traduit d’autres sensations corporelles, biologiques ou psychologiques en sensation de faim. On dit que l’enfant obèse est externe parce que sa sensation de faim est dépendante de stimulations extérieures.
L’enfant obèse, parce qu’il est externe, a particulièrement besoin de son entourage social puisque c’est cet entourage qui va déterminer la teneur, la durée et la fréquence du repas. L’enfant obèse, parce qu’il est sensible aux messages externes, est particulièrement vulnérable aux messages publicitaires auxquels il répond par un message de faim ou plutôt d’envie de manger.
Pour traiter ces enfants, il faut donc les rendre plus internes, les aider à appréhender la sensation exacte de faim et à mettre des mots plutôt que des aliments sur leurs sensations. L’obésité est aussi une maladie de l’appétit.

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Published by Florian Saffer - diététicien - Bourgoin - Lyon - dans alimentation de l'enfant sensations alimentaires
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 12:25
J'ai reçu hier un coup de téléphone d'une mère de famille me demandant mon avis. Son jeune fils de 9 ans est en surpoids; cette jeune mère de famille est perdue et ne sais plus quoi faire.

En discutant un peu avec elle, j'ai compris que son garçon mangeait peu aux repas, refusait systématiquement de manger autre chose que des pâtes. La seule boisson consommée est le sirop.
De plus le garçonnet grignotait toute la journée devant la télévision; il se sert lui même au gré de ses envies dans le placard débordant de biscuits, gâteaux, chips...

Il est évident ici que le problème n'est pas d'ordre diététique; de toutes évidences cette mère n'a pas instauré de règles à son enfant. Or, éduquer, c'est avant tout fixer des interdits, mettre des limites. N'oubliez pas que le rôle des parents consiste avant tout à donner de l'amour et des repères aux enfants. La tendance très actuelle "parent-copain" est selon mois néfaste. Souvent j'entends ce discours "vous comprenez, je l'aime tellement que j'ai du mal à le gronder quand il ne m'écoute pas; je ne voudrais pas qu'il pense que je suis méchante". N'oublions pas que l'apprentissage de la frustration est pourtant indispensable; imaginez la vie future d'un enfant qui n'a pas appris à "être frustrer"; quel va être son comportement quand adulte, il devra patienter 20 minutes à la Poste? Comment va-t-il construire sa carrière professionnelle? Comment réagira-t-il face à un refus? Par la colère une colère dirigée vers les autre ou vers soi certainement.

Revenons au cas de cette jeune mère. Il est primordial que celle-ci fixe des règles à la maison. Règles qui devront être respecter sous peine de sanctions adaptée.

Exemples de règles à instaurer à la maison:

- il est interdit de manger en dehors des repas (petit déjeuner, déjeuner, 16h30 et diner).

- il est formellement interdit de se servir dans les placards.
Les placards ne doivent pas être sous clef. C'est bien aux parents d'imposer leur autorités et de sanctionner en cas de non respect des consignes.

- les repas doivent être pris en famille et à table.
Chaque plat prévu doit être au moins goûté systématiquement (pas de forcing pour autant! Le repas doit rester un moment agréable, le forcing va à l'encontre de cette règle). Toute la famille doit prendre le repas au même rythme.

remarque 1: si l'enfant mange peu à un repas il ne faut pas donner d'aliment plus tard. Il attendra le repas suivant ou le gouter.

remarque 2: si l'enfant fait son cinéma à table, ignorez le. Rappelez lui quand même que ce qu'il fait ne sers à rien et ceci sur un ton calme mais ferme.


- C'est au parent de décider du repas, pas à l'enfant. Vous pouvez lui demander son avis et essayer d'inclure des plats qu'il affectionne? N'oubliez pas que l'éducation au goût nécessite de proposer une alimentation variée. Si vous ne faites pas cet effort de diversité et que vous proposez uniquement des préparations appréciées par l'enfant, vous ne lui permettez pas d'élargir sa palette de goût.

- Enfin, donnez l'exemple! Les comportements sont en partie acquis par mimétisme, par reproduction des schémas familiaux. Si votre fiston vous voit grignoter toute la journée il va considérer que manger en dehors des repas est une chose banale.

J'espère ne pas avoir été trop moralisateur, ce n'est pas le but de ce billet. Je veux juste mettre en avant que le bien de nos enfants repose en partie sur le fait que ceci doivent parfois être confronté à la colère et à la frustration, ce qui, je l'entend, n'est pas toujours simple à vivre.
Autre point important, gardez à l'esprit que vos enfants ont également besoin de se sentir aimé et en sécurité. N'hésitez pas à rappeler à votre enfant qu'il est précieux pour vous, à le valoriser quand vous êtes fière de lui, de lui demander ce qu'il ne va pas si vous le sentez perturbé. On pourrait dire qu'éduquer ce n'est pas dresser, c'est en fait donner de l'amour et des règles.

Voici un ouvrage interessant:



Bonne journée à toutes et à tous

cordialement,

Florian SAFFER - diététicien
Spécilaiste des problèmes de poids de l'enfant
Diplômé de l'Hôpital A. Trousseau (Paris)
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 12:02

Le petit déjeuner est un repas qui malheureusement est, chez beaucoup d’enfants, souvent sauté ou souvent trop léger. Pourtant lorsque nos enfants se lèvent le matin leurs organismes ont besoin de faire le plein de carburant pour être en forme toute la journée. Un bon petit déj’ est indispensable, il évite notamment le coup de pompe de 10-11 heures entraînant fatigue, difficulté à se concentrer…

Enfants : l’importance d’un petit déjeuner équilibré
Enfants : l’importance d’un petit déjeuner équilibré
Le manque de temps ou le manque d’appétit sont souvent évoqués pour justifier la frugalité ou l’absence de ce repas.

Quelques astuces permettent de remédier à ça : préparer la table la veille au soir de façon appétissante, acheter à l’enfant des couverts à petit déjeuner colorés et originaux, donner un jus de fruit à jeun pour ouvrir l’appétit, varier le choix des aliments, prévoir un petit laps de temps supplémentaire (se lever 10 minutes plus tôt). Pour l’enfant qui va à l’école, préparer le soir le cartable du lendemain.

Ce repas indispensable pour les enfants (tout comme pour les adultes) doit être avant tout équilibré et doit répondre aux besoins nutritionnels de l’enfant.

Il doit contenir une source de glucides qui va apporter l’énergie nécessaire pour être en forme jusqu’à midi : pain, biscottes, céréales…sont donc les bienvenus. Il est bien sur possible d’ajouter au pain (ou aux biscottes) un peu de beurre qui va apporter, en plus de sa saveur, de la vitamine A (nécessaire à une bonne croissance).

Une quantité raisonnable de confiture, de miel ou de nutella peut également être ajoutée à la tartine.

Les croissants, tresses au chocolat, madeleines et autres brioches dont les enfants raffolent sont des produits très gras et à la fois très sucrés. Ils ne doivent pas être consommés quotidiennement mais en alternance avec des produits de "base" comme le pain ou les biscottes.

Une source de calcium est également primordiale pour assurer une bonne croissance. Comme le déjeuner et le dîner, le petit déjeuner de l’enfant doit comporter un produit laitier : lait, yaourt, fromage blanc, petit suisse…

Le petit déjeuner doit également permettre de réhydrater l’organisme. Une boisson, froide ou chaude, est indispensable à ce titre.

Enfin, il importe de faire le plein de vitamines avec un fruit ou un jus de fruit nature (100% fruits).

Un petit-déjeuner équilibré permet donc à votre enfant d’être en forme toute la matinée ; il permet de plus d’apporter beaucoup de minéraux (calcium, magnésium…) et vitamines (vitamine C, A, D…) indispensables à une croissance harmonieuse.

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Published by Florian Saffer - diététicien - dans alimentation de l'enfant
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 23:07

  "Finis ton assiette", voila un exemple de règles que beaucoup de parents imposent à leurs enfants.


Pour ces parents, cette règle correspond à une valeur importante "chez nous on ne gaspille pas".  Cela s'inscrit souvent dans l'histoire familiale; l'alimentation n'a pas toujours été aussi abondante et aussi bon marché qu'aujourd'hui et pour nos grand parents qui ont connu la guerre et le rationnement jeter de la nourriture est inconcevable.

Toutefois habituer un enfant à forcement finir son assiette va à l'encontre du bon sens. En effet, cette consigne habitue l'enfant à manger plus que sa faim ce qui peut conduire à une prise de poids. Imposer à un enfant de finir son assiette, c'est le détourner de son système de régulation énergétique basé sur les sensations alimentaires (faim, rassasiement, satiété...).

Naturellement les enfants sont très bien régulés, c'est à dire qu'ils sont très à l'écoute de leur sensation alimentaire ce qui leur permet de  faire correspondre parfaitement leur consommation alimentaire à leur besoins nutritionnels.

Si comme moi l'idée de gaspiller de la nourriture vous fais dresser les poils sur les bras, envisager d'autres alternatives comme par exemple servir en plus petites quantités et resservir si l'enfant à encore faim.

Gardez à l'esprit que la prévention de l'obésité passe avant tout par le respect des sensations alimentaires que peuvent être la faim, le rassasiement et la satiété.


Florian SAFFER – diététicien approche comportementale

Diplômé en nutrition de l'enfant - hôpital Trousseau

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