La caféine est le composant du café le plus connu et auquel on attribue l'essentiel des effets physiologiques liés à la consommation de café. Il s’agit d’un alcaloïde auquel on prête plusieurs propriétés :

 

 


- Un effet psychostimulant : elle améliore la vigilance (surtout nocturne), la coordination des mouvements simples, l'endurance, la rapidité de l'accès aux connaissances mémorisées;
mais elle augmente le délai d'endormissement, rend le sommeil moins profond et abaisse le seuil de réveil. Pour cette raison, il est déconseillé aux personnes souffrant de troubles du sommeil de ne pas consommer de café dans les 6 heures précédents le couché.
A forte dose le café  provoque un état de dépendance (caféinomanie);

 

- Un effet tonicardiaque : elle augmente le débit cardiaque, provoque une vaso-dilatation des artères coronaires (à forte dose), augmente la tension artérielle de façon transitoire (chez une personne qui n'a pas l'habitude d'en consommer).

 

- Autres effets : elle élève le métabolisme de base (donc les dépenses énergétiques), a un effet diurétique, antalgique, bronchodilatateur, stimule les sécrétions gastriques, la mobilisation des acides gras à partir du tissu graisseux et renforce le péristaltisme intestinal, le café permet ainsi de lutter contre la constipation.

 
 De plus, le café est une excellente source de vitamine PP (niacine).

 


Pour conclure : une consommation modérée de caféine(2 à 3 tasses de café ou de thé par jour) peut être bénéfique pour les raisons qui viennent d'être énoncées.

  

 

 

 En revanche, une surconsommation régulière entraîne des inconvénients.
On note, parmi les signes évocateurs de la caféinomanie :
la nervosité, l'anxiété, l'irritabilité, les troubles du sommeil, les tremblements, la polyurie (besoins d'uriner fréquents dus à l'augmentation de la diurèse des 24 heures), les palpitations, la tachycardie, l'arythmie, les troubles sensoriels, l'hyperesthésie, l'accélération du cours de la pensée ou du débit verbal, des périodes d'infatigabilité.

 

 


Pour les personnes atteintent de boulimie ou autre trouble de la conduite alimentaire, voici le lien de la communauté TCA libérons nous!

Une communauté pour toutes celles et tous ceux qui cherchent un peu d'espoir et du soutien.

http://www.over-blog.com/com-1022186568/TCA_liberons_nous.html



 

 

Les marronniers ont refleuri… les derniers régimes de saison aussi !

Silhouettes de rêve à l’appui, ils ont pris d’assaut les « Unes » des magazines ; et puisque par les temps difficiles qui courent, toute promesse de mieux-vivre est probablement bonne
à prendre, nul doute que l’espoir fera vendre…

Face à ce discours dominant, deux hommes, deux parcours et… une rencontre.

Qui sont-ils?

 


Florian SAFFER est diététicien nutritionniste, enseignant et formateur en nutrition humaine.

Défenseur des approches non restrictives, il est spécialisé dans la rééducation des sensations de régulation du poids (faim, satiété, rassasiement). Il a fait de la lutte contre la restriction cognitive le cœur de son combat.

Patrick POULY est enseignant en négociation, formateur en communication et image de soi.

Lui-même en surpoids, il connaît bien les régimes « yoyo » et les poudres de Perlimpinpin parfois vendues avec la bénédiction de la Faculté… ainsi que, puisqu’on parle de poids, celui des regards et des idées reçues !

Aider les gros à refuser le dilemme «Être mince ou ne pas être… », à se vivre et à s’affirmer sereinement, s’est imposé à lui comme une évidence.

Partageant tous deux l'idée que les restrictions diététiques sont inefficaces pour perdre durablement du poids, voire dangereuses, et que retrouver confiance en soi, se revaloriser et réapprendre à devenir un mangeur libre représente un travail nettement plus judicieux, ils décident de donner un cadre à leur action et de créer les ateliers :

« Bien dans sa tête, Bien dans son assiette »


L’idée séduit aussitôt une troisième intervenante, qui se joint à eux :

 

Céline MOREL, diététicienne nutritionniste, elle aussi adepte de l’approche non restrictive.

Exerçant en profession libérale, elle intervient dans la prise en charge individuelle et propose, à celles et ceux qui le désirent, un suivi personnalisé à domicile.

Enfin, cerise sur le gâteau des ateliers, elle propose même un cours de cuisine gourmande !


A QUI S’ADRESSENT LES ATELIERS ?

 

Les ateliers « Bien dans sa tête, Bien dans son assiette » ne proposent pas la Nième solution miraculeuse à l’approche de l’été :

« Perdez vos kilos en trop en trois semaines… »

Ni la N-plus-unième campagne de culpabilisation des victimes de surpoids :

« Vous êtes trop gros ?.. Vous n’avez qu’à maigrir, il suffit d’un peu de volonté ! »

 

Ils s’assignent un double objectif :

- Permettre à celles et ceux qui sont préoccupés par leur surcharge pondérale ou par leur relation à la nourriture de choisir librement et en pleine conscience leur programme et leur rythme de perte de poids, en comprenant comment ils fonctionnent et en reconquérant la maîtrise de leurs sensations.

- Les aider à comprendre qu’ils ne se limitent pas à leur IMC ! Ils doivent apprendre à mieux se connaître, à restaurer et à entretenir une image positive d’eux-mêmes.
Ils ont eux aussi des atouts à mettre en valeur, et doivent reprendre confiance en eux dans leur vie personnelle, sociale et professionnelle.

 

 

1 - La restriction cognitive, piège à déjouer...


COMMENT SE PASSENT LES ATELIERS ?

Le programme, articulé en 8 séances réparties sur 4 journées, repose sur la participation active des personnes, qui prennent part à des activités variées parmi lesquelles :
- Des jeux et mises en situation
- Des travaux de groupe
- Des échanges sur les présentations des intervenants…
- Des dégustations et expérimentations sensorielles…
- Des exercices écrits, des tests…

 

 

Pour avoir une vue plus complète du contenu des séances, consultez le site Web :

http://www.halte-aux-regimes.org

 

 

OÙ EST-CE ?

Les ateliers se déroulent dans les locaux aimablement mis à disposition par :

ALFO VM- HORIZON SANTÉ

6 rue de la Martinière

69001 – LYON

 

 COMBIEN ÇA COÛTE ?

Pour s’ouvrir au plus grand nombre, les ateliers « Bien dans sa tête, Bien dans son assiette » ont délibérément décidé de jouer serré :

Le prix de la journée est fixé à 82euros repas compris

L’inscription (recommandée) au stage complet se fait au tarif préférentiel de 290 €

Vous vous couchez avec les poules, pratiquez régulièrement la sieste et vous ne rechignez jamais à faire la grasse mat'… Bravo, vous diminuez vos risques d'obésité. Selon de nouvelles recherches, rien de mieux pour garder la ligne que la position horizontale ! Mais comment le sommeil peut-il chasser les kilos ?

Les chercheurs américains ont montré que moins on dort, plus l'indice de masse corporelle (IMC) est élevé. Si l'on ne dort que cinq heures, on aurait en moyenne un IMC plus élevé de 3,6 % comparativement à ceux qui font des nuits de huit heures. Ainsi, le sommeil protégerait contre l'obésité ! Des équipes de chercheurs américains et belges sont d'ailleurs arrivées aux mêmes conclusions, après une étude similaire. Non seulement ils ont constaté le même impact du manque de sommeil sur les risques d'obésité, mais ils ont montré que cela augmentait aussi l'appétit de manière importante. Cela pourrait expliquer pourquoi, lorsque l'on se lève la nuit, on met souvent le nez dans le frigo…

Des hormones en cause…

Comment le sommeil peut-il empêcher de grossir, alors que notre corps dépense le moins de calories possibles ?  La réponse, ce sont les hormones ! En effet, l'appétit et la faim sont régulés par de nombreuses molécules. D'ailleurs, les chercheurs de l'université de Stanford avaient déjà montré les liens entre une hormone impliquée dans l'appétit et un trouble du sommeil, la narcolepsie. Aujourd'hui, les scientifiques distinguent la ghréline, qui stimule l'appétit et la leptine, qui est responsable de la satiété. Or le manque de sommeil aurait des conséquences directes sur la synthèse de ces hormones : la ghréline est produite en excès, alors que la leptine est moins fabriquée. Bref, la sensation de faim est moins bien régulée, et l'on mange plus. Selon les scientifiques, deux jours de réveil précoce ou d'endormissement tardif suffisent à dérégler le système !

Faire ses nuits

Pour les chercheurs, ces liens entre le sommeil et les hormones de la faim pourrait être l'un des facteurs à l'origine de l'"épidémie" de surpoids et d'obésité qui touche les pays occidentaux. Car selon eux, le phénomène est apparu en même temps qu'une baisse de la durée du sommeil. Si cela reste une hypothèse, les effets néfastes du manque de sommeil sont eux bien connus. Il est important de faire ses nuits, pas uniquement pour la ligne. Mais bien sûr, cela ne veux pas dire qu'il faille passer ses journées au lit ! Car l'activité physique est essentielle à la santé et la lutte contre le surpoids. Alors n'oubliez pas les incontournables de votre agenda quotidien : huit heures de sommeil, une demi-heure de marche rapide, moins de télévision, prendre le temps de faire de véritables repas… Car gérer son temps, c'est la santé !

Le dérèglement de l'horloge biologique

 

Chez beacoup l'horloge biologique qui rythme le corps et notamment le sommeil peut être perturbé. C'est le cas des travailleurs de nuit par exemple. Certaines personnes très sensibles peuvent également être déréglé aux changement de saison...

 

Voici une petite vidéo sur la luminothérapie, une thérapie utile pour les travailleurs de nuit


Sources :

Ann Intern Med, décembre 2004 ; vol. 141 : p. 846-850.
PloS Medicine, décembre 2004; vol. 1


Qu'est ce que c'est?

Les acides gras oméga 3, notés w3, font partie des lipides (graisses).
Les acides gras (AG) sont les principaux constituants des graisses.
Les oméga 3 sont indispensables, c'est-à-dire que l’organisme ne sait pas les fabriquer et qu’ils
doivent donc être apporté par l’alimentation.

Besoins nutritionnels conseillés

L’alimentation actuelle est assez pauvre en oméga 3. Un déséquilibre avec d’autres acides gras,
les oméga 6, est observé. Or ce déséquilibre est potentiellement néfaste pour la santé. Il est donc
important d’augmenter sa consommation d’aliments riche en oméga 3.

Les sources alimentaires d’oméga 3

Ils sont retrouvés en grandes quantités dans certains poissons gras : maquereaux, saumon
sauvage, sardines, anchois, harengs, thon, haddock, morue et la truite.

Ils sont également présents dans les huiles de colza, de soja, de noix ainsi que les huiles de
poissons (huile de foie de morue…).

On les trouvent aussi dans les noix, dans les graines de lin, et en quantité moindre dans les feuille
de pourpier, dans les épinards, la mâche, le chou, la laitue, dans les algues marines comme la
spiruline.

A quoi servent-ils ?

Ils sont protecteurs contre le risque cardio-vasculaire et l’infarctus du myocarde.

Ils diminuent les taux de triglycérides, et l’inflammation au niveau de la paroi des artères (action
contre l’usure des artères)

Ils sont également bénéfiques pour le cerveau. Des études ont confirmé que les dépressifs ont
souvent un déficit en w3.

Ils sont indispensables au le renouvellement cellulaire.

Ils jouent un rôle anti-inflammatoire et anti-allergique grâce à leur production de prostaglandine.

Ils permettent de prévenir de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). La DMLA est
une pathologie provoquant une dégénérescence progressive d’une partie de la rétine (la macula),
et entraînant une diminution progressive des capacités visuelles (baisse d’acuité d’un oeil ou
parfois des deux, modifications des visions de la couleur, déformations).

Ils interviennent enfin dans le développement de la rétine et du cerveau du foetus. Il est donc
intéressant d’apporter une supplémentation chez la femme enceinte les derniers mois de
grossesse. Après l’accouchement, les w3 aideraient à lutter contre la déprime et les troubles
d’humeur, souvent observés en post-partum.

En pratique

Utiliser de l’huile de colza ou de noix pour confectionner sa sauce salade.

Manger 2 à 3 fois par semaine du poisson dont au moins une fois du poisson gras (maquereau,
hareng, thon, anchois, saumon, sardines).

Pensez aux poissons en conserve (thon, sardines, maquereau…), très économiques et très
pratiques

Ajouter régulièrement à vos collations des fruits oléagineux (noix, noisettes…)

Ajouter éventuellement des graines de lin à vos préparations ou à votre pain maison

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