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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 20:52
Si  votre fille, votre  amie,  votre camarade, votre soeur... perd le sourire, à l'air triste, amaigrie... si elle  s'investie beauoup  trop dans ces études, si elle  perd  le contact avec ses camarades... Essayez de parler de ça avec elle, ne la jugez pas, apportez lui une oreille attentive et  incitez la à en parler  à son médecin de famille.

Pour les personnes  souffrant  de trouble de la conduite alimentaire  je  vous  invite  à  consulter le site  suivant  :
http://www.anorcri.com/

Florian Saffer
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Published by Florian Saffer - diététicien - Bourgoin - Lyon - dans comportement alimentaire
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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 10:47
Petit conseil pour les personnes surveillant leur ligne


Bon nombre de diètes s’accompagnent d’une liste d’aliments interdits. Pourtant, des études ont démontré que le fait de se priver complètement ou de façon exagérée d’un aliment augmentait notre envie de consommer cet aliment et nous amenait à en consommer des portions plus importantes. Mieux vaut donc se permettre des chips à l’occasion que de se retrouver avec des rages incontrôlables qui nous amèneront à vider le sac ! Tous les aliments ont leur place dans une alimentation équilibrée. Certains ont cependant intérêt à prendre une plus grande place à cause de leurs qualités nutritives (ex. : fruits et légumes, produits céréaliers, viandes, produits laitiers), alors que d’autres peuvent être consommés à l’occasion pour le plaisir qu’ils nous procurent.
bug_fck
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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 11:55

 

                                                                              

Ce qui est VRAI : certaines obésités sont fortement influencées par la génétique.

— Un enfant dont les deux parents sont obèses a un risque d'obésité trois fois supérieur à celui d'un enfant ayant deux parents minces. Lorsqu'un seul des parents est obèse, l'enfant a 40 % de chances de le devenir et si les deux parents le sont, le risque est alors de 80 % ! Il chute à 10 % si les deux parents sont minces.

— Cette prédisposition héréditaire à l'obésité se traduit par une augmentation du rendement métabolique: l’organisme parvient à fabriquer de la graisse avec un minimum de nourriture, puis économise ces réserves, ne les utilisant qu’avec parcimonie. Il est probable que cette caractéristique génétique a représenté un avantage pour ses aïeux : les faibles consommateurs de nourriture, ceux à qui un rien profite, devaient vraisemblablement mieux survivre en période de famine que les individus gaspilleurs de calories. Mais en période d'abondance, ce rendement métabolique performant aboutit à un stockage excessif de graisses de réserve

Ce qui est FAUX : si on est porteur d'une hérédité défavorable, mincir et rester mince sont impossibles

Être génétiquement prédisposé à prendre du poids ne signifie pas qu'on ne peut pas être mince et le rester, mais que cela demandera qu'on porte une attention particulière à sa façon de s'alimenter, à ses dépenses énergétiques, à toutes les situations qui pourraient conduire à manger plus que nécessaire.

— Les gènes s'expriment avant tout quand ils interagissent avec l'environnement. Ainsi, par exemple, dans des conditions de sédentarité et de suralimentation, des individus génétiquement prédisposés développeront un surpoids. Entre des individus prédisposés et des individus qui ne le sont pas, l'environnement est le même (sédentarité et suralimentation), les gènes sont différents mais c'est l'interaction gène-environnement qui va produire des effets différents sur des individus génétiquement différents. Si on ne peut agir sur ses gènes, on a par contre toute latitude pour agir sur son environnement (lutte contre la sédentarité, alimentation, problématique psychologique…)

 

 

Sources: Groupe de Reflexion Sur l'Obésité et le Surpoids

http://www.gros.org

 

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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 12:26
Bien manger coute cher?

C'est le reproche que nous essuyons régulièrement en conférence. "C'est bien beau de manger équilibré mais vous avez vu le prix des légumes?". Il est vrai  que les prix des légumes ne font qu'augmenter et il n'est pas évident de s'en sortir. Il existe une certaine de notion entre le pouvoir d'achat et ce que j'ai dans mon assiette. Prenons l'exemple du restaurant; un restaurant est critiqué selon les critères gustatifs mais surtout les quantités que l'on a dans l'assiette. Au plus le prix du repas est bas et au plus j'en ai dans l'assiette mieux c'est et surtout le restaurant devient une référence. Si l'on prend l'exemple des restaurants dit "gastronomique", ils sont régulièrement critiqués sur les failbes quantités que l'on dans l'assiette. En somme la notion de plaisir gustatif disparaît devant la quantité. Est-ce que nous prenons encore du plaisir avec l'alimentation, ou je vais au restaurant pour me détendre, partager un moment convivial...? En définitive, la quantité et donc notre rapport à l'alimentation: "avec tous ces euro je peux acheter et bien remplir mon assiette". Finalement on s'habitue à consommer des grandes quantités, d'ailleurs le fait de ne pas réussir à finir son assiette dans restaurant et là aussi signe positif pour la critique! Pour autant, le fait de retravailler sur nos perceptions de rassasiemment, de satiété, de faim permet de mieux gérer les volumes dans l'assiette, ce qui induit une consommation différente et donc un coût alimentaire moins cher! Une question importante lors des consultations est de savoir si le prix des courses à diminuer car en effet c'est un indicateur du comportement alimentaire et donc d'achat. Mieux se connaître permet aussi de mieux gérer le budget courses.
bonne journée.

Retrouvez tous les articles de Nicolas Sahuc sur son blog
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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 14:09

Beaucoup de personnes souhaitant perdre du poids ou maintenir leur poids s’imposent une alimentation très légère, très restrictive, excluant ou limitant fortement les féculents, le pain, les matières grasses, et les aliments plaisir. Ce comportement de contrôle volontaire de ses prises alimentaires est appelé restriction cognitive.

  

Il en résulte une absence de prise en compte des sensations alimentaires régulatrices que sont la faim et la satiété. Or, on sait que ce sont des signaux essentiels dans la régulation du poids corporel : ils renseignent le sujet sur son état métabolique et lui permettent d’adapter ses apports alimentaires à ses besoins réels. A la longue la restriction cognitive entraine un dérèglement de ces mécanismes naturels de contrôle du poids.

 

 Cet état de privation permanente entraine une hyper réaction des systèmes hormonaux de contrôle du poids  qui vont augmenter la faim, il devient très difficile de lutter, le sujet en restriction cognitive entre dans un état de frustration constante.


En pratique, cet hypercontrôle alimentaire et mental est souvent débordé : il suffit de se laisser tenter par une petite quantité d’aliment interdit pour sombrer corps et âme dans la perte de contrôle et manger sans frein. Puis viennent la culpabilité et le sentiment d’échec et le rétablissement de l’hypercontrôle.

  


 

  
Pour conclure, s’imposer une alimentation très restrictive ne tenant pas compte de la sensation de faim et de satiété et excluant tout aliments plaisir, dans le but de perdre du poids, est voué à l’échec et risque même d’empirer la situation ; l’organisme pert petit à petit sa capacité de contrôle du poids. De plus les frustrations liées aux privations entrainent fréquemment une perte de contrôle associée à une reprise du poids précedement perdu ; bien souvent la privation a été tellement mal vécu par l’organisme que la reprise de poids est supérieure à la perte.


 La restriction cognitive paraît donc être la meilleure solution pour prendre du poids tout en étant dans un état de frustration et d’échec permanent.

 Les suivis nutritionnels proposés par les diététiciens formés aux thérapies comportementales et cognitives permettent de manger de tout et à sa faim évitant ainsi la restriction cognitive.

 


 

Florian Saffer- diététicien - comportementaliste

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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 09:35

Je suis tombée dans la boulimie à 13 ans, de la façon la plus banale qui soit. J'ai fait un régime pour perdre quelques kilos, puis l'engrenage s'est enclenché. Les privations entraînent des frustrations, lesquelles engendrent des comportements compulsifs de compensation et d'insoutenables crises de voracité. Les régimes m'ont longtemps permis de donner le change, de m'entretenir dans l'illusion d'une victoire sur mon corps: je me mettais à la diète et je maigrissais, certes, mais je reprenais plus que les kilos perdus. Et je recommençais.


Je ne sais pas pour quelles raisons je suis devenue boulimique. Je sais, en revanche, comment je me suis enfoncée dans la maladie: par une sorte de dégoût de mon image, en décalage avec la maigreur omniprésente dans les publicités et les magazines. Je me suis toujours trouvée énorme, même lorsque je ne l'étais pas. Fille de mon époque, soucieuse de plaire, j'ai toujours voulu être fine et jolie, coller à l'image de la beauté que véhiculent les médias. Les magazines féminins ont nourri ma névrose par leurs injonctions contradictoires: mangez, disent-ils, mais ne prenez pas 1 gramme! Que proposent-ils à leurs lectrices? Des rubriques minceur, suivies de recettes de cuisine, le tout illustré par des images de femmes longilignes. Un véritable arsenal pour fabriquer des schizophrènes!

C'est dans ces journaux que j'ai trouvé des régimes draconiens, fantaisistes, contraires à toutes les lois élémentaires de la diététique. Le plus efficace - le plus pernicieux, sûrement - fut le «régime soupe», appelé aussi «régime des cardiologues». Une lectrice disait avoir perdu 8 kilos en une semaine! Le principe, complètement fou, est de manger à volonté un aliment différent chaque jour. Je l'ai fait, dès que je grossissais trop. Pendant une semaine, la première fois, pour perdre 8 kilos, puis deux semaines, pour en éliminer 15, etc. Je ne me suis pas alimentée normalement pendant des années.

Quand je vois les titres des articles qui paraissent dans certains magazines féminins («Comment perdre 4 kilos en huit jours»...), je ne peux m'empêcher de penser que les médias ont leur part de responsabilité dans le développement des troubles du comportement alimentaire chez les jeunes filles... Bien sûr, ils ne sont pas coupables de ma boulimie. Mais ils m'ont donné un mode d'emploi détaillé pour l'entretenir. On commence à s'inquiéter de la progression de l'obésité, et c'est une bonne chose. Ne devrait-on pas s'attaquer aux stéréotypes que nous assène la pub?

Marie-Angèle, étudiante en marketing, 28 ans

Propos recueillis par Eric Marquis

Paru dans L'Express du 29/11/2004

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