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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:59
Vous allez me dire, qu'est ce que ça peut bien vouloir dire ce mot marrant "l'alexithymie"; il s'agit en fait d'une difficulté à exprimer ses émotions.

 Souvent lors de mes consultations mes patients me disent avoir des difficultés à remplir leur journal de bord et notamment la case "sensation de faim" et la case "état émotionnel" , en fait il y a souvent une confusion entre les sensations corporelles (j'ai faim, j'ai mal, j'ai chaud...) et les émotions (je suis en colère, je suis triste...).


Petit exemple, un de mes patients m'a dit la semaine dernière "mon patron a été derrière moi toute l'après midi à guetter la moindre de mes erreurs, ça m'a donné faim", en approfondissant la question il ne s'agissait pas de faim (creux dans l'estomac, gargouillement...) mais bien d'une émotion négative de colère. Mais cette émotion était refoulée et surtout mal interprétée.

Tout cela pour vous dire qu'apprendre à mettre des mots sur ce que l'on ressent de positif et de négatif permet parfois de "normaliser" son comportement alimentaire.

Petit exercice pour élargir votre vocabulaire émotionnel :


- Listez dans un petit carnet toutes les émotions que vous avez pu ressentir dans la journée (joie, colère, peur...) et ceci pendant une semaine

- en fin de journée, essayez de trouver 3 à 4 synoymes à ses émotions

exemple: colère : énervement, agacement, contrariété, fureur...

A terme de cette semaine, vous disposerez d'un plus large vocabulaire émotionnel qui vous permettra d'utiliser la bonne nuance.; être en colère, n'est pas la même chose qu'être agacé.


Bonne journée et n'oubliez pas de ressentir ce qui se passe en vous
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Published by Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - dans comportement alimentaire
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 09:47

Le fructose est un glucide que l'on trouve dans les fruits, sous forme libre, ou lié au glucose, sous forme de saccharose. Jusqu'à la fin des années 1960, sa consommation était faible, associée à celle de fruits et de miel.


Depuis, il est produit industriellement et incorporé sous forme de sirop de glucose-fructose dans de nombreux produits transformés : biscuits pour enfants, confiture, boissons gazeuses, sodas, crèmes desserts, fruits au sirop, sirop, barres de céréales...

 

Il représente 40 % des sucres ajoutés utilisés en agroalimentaire.

 

Certaines études montrent qu'une surconsommation de ce sirop de glucose-fructose pourrait favoriser la prise de poids en perturbant le bon fonctionnement d'une hormone régulant la prise alimentaire : la leptine.

 

D'autres études mettent en avant que le sirop de glucose-fructose, consommé en trop grande quantité, pourrait augmenter les triglycérides (graisses) dans le sang. Or un taux de triglycérides sanguins trop haut majore le risque de maladies cardio-vasculaires.

 

Les dangers du sirop de glucose-fructose ne sont aujourd'hui qu'hypothétique; d'autres études à venir devraient nous en dire plus sur la "toxicité" liée à une surconsommation de ces aliments.

 

Par précaution que je vous invite à suivre les conseils suivants:


- Limitez la consommation d'aliments contenant du sirop de glucose-fructose,

- Lisez les étiquettes des aliments sucrés (biscuits, sirop...) et orientez-vous (quand c'est possible) vers les aliments ne contenant pas de sirop de glucose-fructose.

 

Le sirop de glucose-fructose est très généralement retrouvé dans les produits "premier prix" mais vous pouvez également avoir de mauvaises surprise en déchiffrant les étiquettes de produits de "marque" .

 

 

Gardez à l'esprit que le sirop de glucose-fructose est avant tout présent dans les aliments industriels destinés aux enfants (biscuits, gâteau...), ces aliments contiennent souvent aussi des graisses "industrielles" comme l'huile de palme aux effets très délétères pour la santé cardio-vasculaire.


Il parait de bon sens de ne pas surconsommer ces aliment;  j'insiste bien sur le terme "surconsommer", c'est finalement un conseil de bon sens applicable à tous les aliments.

 

Dernière réflexion; revenir aux goûters d'autrefois privilégiant les aliments simples mais tout aussi délicieux : tartines de pain beurré, chocolat, laitages, confiture, riz au lait, fruits frais... n'est il pas une partie de la solution? 

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Published by Florian Saffer - diététicien - dans alimentation de l'enfant
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 19:35
 

Enfants internes, enfants externes

Il existe chez les enfants des différences de personnalité dans le domaine de la faim. Les enfants dits internes ont une faim qui obéit aux messages biologiques. Ils mangent en principe quand ils ont faim et s’arrêtent dès la perception de la satiété.

Les enfants dits externes ont une faim qui obéit à d’autres messages : messages sociaux (heure des repas), messages affectifs (pouvoir évocateur de l’aliment plaisir) et parfois même faux messages (anxiété, tristesse, etc.). Chez ces enfants externes, le phénomène de satiété est beaucoup moins net ; il est même parfois absent.
En fait, nous sommes tous un peu externes et un peu internes.

Les enfants obèses sont globalement plutôt externes.

 

L’enfant obèse, la faim et la satiété

L’enfant obèse a une faim qui obéit souvent à autre chose qu’un message biologique simple. Il n’identifie pas parfaitement la sensation de faim et traduit d’autres sensations corporelles, biologiques ou psychologiques en sensation de faim. On dit que l’enfant obèse est externe parce que sa sensation de faim est dépendante de stimulations extérieures.
L’enfant obèse, parce qu’il est externe, a particulièrement besoin de son entourage social puisque c’est cet entourage qui va déterminer la teneur, la durée et la fréquence du repas. L’enfant obèse, parce qu’il est sensible aux messages externes, est particulièrement vulnérable aux messages publicitaires auxquels il répond par un message de faim ou plutôt d’envie de manger.
Pour traiter ces enfants, il faut donc les rendre plus internes, les aider à appréhender la sensation exacte de faim et à mettre des mots plutôt que des aliments sur leurs sensations. L’obésité est aussi une maladie de l’appétit.

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Published by Florian Saffer - diététicien - Bourgoin - Lyon - dans alimentation de l'enfant sensations alimentaires
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 18:26
Bonjour Mr SAFFER, lors de ma dernière prise de sang mon médecin c'est rendu compte que j'avais trop de triglycérides. Il ne m'a donné aucun conseils alimentaires. Que faire?
Simon


Florian SAFFER
Bonjour Monsieur,

les triglycérides sont des graisses qui circulent dans le sang. Un excès de triglycérides est néfaste dans la mesure ou ces graisses circulantes augmentent le risque de maladies cardio-vasculaires comme l'infarctus du myocarde.


Les triglycérides sanguins en excès peuvent être dus à :
  • un excès de poids,
  • un excès de glucides simples (produits sucrés, sucreries, chocolat, biscuits, boissons sucrées... et, parfois, fruits pour les gros consommateurs),
  • un excès d'alcool (deux verres par jour peuvent suffire à les augmenter).
Corriger ces facteurs donne d'excellents résultats, les triglycérides étant très sensibles aux variations diététiques.
 En gros si vous buvez de l'alcool tous les jours, réduisez votre consommation. Gardez le vin ou les apéritifs pour des moments particuliers. Si vous êtes très amateurs de sucre et de sucreries, divisez par deux leur consommation.

Attention l'idée est bien d'éliminer les "trop"; rien ne justifie de vous interdire quoi que ce soit. Modérez simplement votre consommation.

Je vous conseille également d'utiliser régulièrement des aliments riches en oméga 3, ce sont surtout l'huile de noix, l'huile de colza et les poissons gras. voir le billet sur comment consommer assez d'oméga 3.

Si vous présentez un surpoids, essayez d'identifier les autres "trop" de votre alimentation, apprenez à manger lentement selon vos sensations de faim, en dégustant. Faites vous éventuellement aider par un diététicien formé à l'approche non restrictive.

Si le taux de triglycérides ne diminue pas, un traitement par les fibrates peut être entrepris par votre médecin.

Bonne journée à vous,

bien cordialement,

Florian SAFFER

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Published by Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - dans la question au diététicien
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 10:21

Beaucoup me demande ce que l'on peut manger au petit déjeuner, ma réponse est simple : ce que l'on veut en fonction de ses envies. Comme tout les repas il faut bien sur adapter les quantités à son niveau de faim.


D'ailleurs si vous n'avez pas faim, ne vous forcez pas; prenez simplement quelques biscuits et un fruit que vous grignoterez plus tard dans la matinée quand le petit creux sera là.


Le problème est que trop souvent ce petit déjeuner est trop léger ou est sauté par manque de temps. Finalement le manque d'organisation prend le dessus sur ce que réclame l'organisme. La solution est simple: Il suffit d'avancer le réveil de 5 minutes pour se libérer un peu de temps pour manger.

Voici quelques idées de petits déjeuners équilibrés et délicieux. Quoi de mieux pour commencer la journée que de se faire plaisir en s'émoustillant les papilles?


Exemple 1
:

- thé vert
- Porridge au miel et au noix : faire chauffer au micro-onde des flocons d'avoine et un peu de lait dans un bol - ajouter ensuite une cuillère à café de miel et des cerneaux de noix
- une compote pomme banane


Exemple 2:

Pour les amateurs de salé

- un café noir
- Pain de campagne et St Félicien
- jus de goyave

Exemple 3:

- une boisson café chicorée
- crêpes et sirop d'agave
- fromage blanc et morceaux de kiwi

Exemple 4:

le breakfast anglais pour les affamés du petit déjeuner

- toasts beurrés, avec confiture ou marmelade
- œufs (à la coque, au plat ou brouillés),
- saucisses ou bacon frits,
- jus d’orange

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Published by Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - dans dietetique
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 10:31

Aline 28 ans : "je ne peux plus me voir, je suis une baleine dégoûtante, j'ai honte de ce corps, il faut que je maigrisse à tout prix pour aller mieux, aujourd'hui je n'ai envie de rien je ne le mérite pas".

En tant que professionnel de santé s'inscrivant dans une relation d'aide, la difficulté ici est de justement trouver l'aide la mieux adaptée à cette jeune femme.

Bien sur nous pourrions axer nos efforts sur cette perte de poids et considéré que quand cette patiente aura minci elle se sentira mieux. Cette vision un peu simpliste me pose quelques problèmes:

- Mincir n'est pas si simple; la baguette magique amincissante n'existe pas; perdre un peu de poids est possible en perdre beaucoup et durablement  l'est moins. La patiente en misant tout sur cet objectif risque même de voir son estime de soi diminuer et sombrer dans la déprime.


- Aline semble penser qu'elle n'a pas le droit au bonheur maintenant, que le bonheur c'est quand elle sera mince. Finalement elle ne vit pas dans le présent. Or le futur n'existe pas ou du moins pas encore et quand il existera il s'agira alors du présent (vous me suivez là?); en fait seul l'instant présent importe; être bien, heureux c'est maintenant c'est pas demain.

- Dernier point primordial, Aline considère son corps comme un ennemi, comme une masse honteuse, elle se qualifie elle-même de "baleine". Or pour aider ce corps à aller mieux, il me parait judicieux d'apprendre à le considérer comme un ami. Qui d'un ami ou d'un ennemi aideriez-vous le plus à aller mieux?

Vous avez bien compris ou je veux en venir. Considérer son corps comme un ennemi est un combat perdu d'avance. Personne n'aide son ennemi à aller mieux.

Le conseil que l'on pourrait donner à Aline est de prendre soin d'elle; de ne pas fuir les miroirs mais de les affronter; d'accepter ses défauts physiques mais de reconnaître ses qualités.

De nombreux exercices d'acceptation de soi permettent d'avancer sur ce point. On peut par exemple conseiller à ceux qui, comme Aline, ne s'aime pas assez de lister leurs qualités (physiques et humaines) ainsi que les choses dont elles sont le plus fière (arrêt du tabac, réussite professionnelle...).

Je ne perds pas espoir d'entendre Aline me dire  "je suis Aline, je suis certes un peu ronde mais c'est moi et je m'aime et c'est pour cela que je veux mincir, pour aider ce merveilleux ami qu'est mon corps"

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Published by Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - dans estime de soi
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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 14:49

"Un bon régime c'est forcement un régime où l'on en bave, pas simple pour moi qui aime manger"

Que penser de cette affirmation que beaucoup de mes patients ont en bouche?

 


Encore hier une patiente m'a dit que son ancienne nutritionniste avait réussi à lui faire comprendre que l'alimentation devait nourrir mais ne devait en aucun cas apporter du plaisir, qu'elle devait apprendre à manger uniquement pour se remplir le ventre et apporter le minimum d'énergie à son corps. Comme si prendre du plaisir était quelque chose de honteux. La gourmandise n'est-elle pas d'ailleurs l'un des 7 péchés capitaux?



D'après moi cette façon de voir les choses très moralisatrices n'a pas lui d'être et ne devrait pas être véhiculé par les professionnels de santé.

Il faut garder à l'esprit que nous mangeons parce que nous « aimons » la nourriture. Cet aspect de motivation présente une connotation agréable. Un comportement alimentaire sain est donc un comportement axé sur la recherche de plaisir.

La consommation d’un aliment agréable entraîne d’ailleurs la libération de dopamine, hormone stimulant les centres cérébraux de la récompense. Des travaux récents de neuroscience ont d’ailleurs mis en évidence que le plaisir lié à l’acte alimentaire est fondamental dans la régulation de la prise alimentaire. Nous attendons d’un repas qu’il comble nos besoins énergétiques mais également qu’il nous apporte suffisamment de plaisir. Manger sans plaisir c'est prendre le risque de connaitre  des pulsions incontrôlables vers les aliments plaisants.


"Mais en mangeant par plaisir n'y a t-il pas un risque de manger trop?" Voici une autre réflexion que j'entends souvent au cabinet.


Chacun peut faire l'expérience, lorsque l'on mange un aliment très calorique comme du chocolat, ce sont les premières bouchées qui nous apportent vraiment du plaisir. Si nous sommes attentifs, ce chocolat si excellent nous parait après quelques carrés beaucoup moins bon. Or des petites quantités ne peuvent pas faire prendre de poids: 2 carrés de chocolats de 10g n'ont jamais fait prendre un kilo, non?


Plutôt que de se mettre des interdits, il me parait primordial d'apprendre à être attentif à ses sensations, à manger dans la pleine conscience, en dégustant et en prenant du plaisir.


Pour conclure VIVE LE PLAISIR, et au diable les moralisateurs.


Bonne journée


Florian SAFFER - diététicien - comportementaliste


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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 19:57

 

 

  La noix est un fruit classé dans la famille « des fruits oléagineux » c'est-à-dire des fruits riches en graisse. En effet la noix est très riche  en lipides (graisses). On pourrait donc en déduire qu’il s’agit d’un aliment calorique à consommer avec modération. Or en regardant de près la composition de ses graisses, on peut apercevoir que la noix est d’une richesse rare en oméga 3 – un acide gras auquel les  nutritionnistes attribuent de nombreuses vertus et notamment un effet cardio-protecteur et des effets bénéfiques sur le fonctionnement du cerveau.

  

Mangez-en toute l'année !

 

 

Salade aux noix

Ingrédients :
1 laitue
2 pommes
70 g de noix décortiquées
1 cuillère à soupe de crème fraiche
1 cuillère à café de moutarde
Jus de citron
3 tranches de jambon de parme

Temps de préparation : 15 mn

Préparation

Lavez et détachez les feuilles de la laitue dans un saladier. Epluchez et coupez les pommes en plusieurs morceaux. Ajoutez les à la salade.

Concassez les noix et mettez les dans le saladier.

Préparez la sauce, versez la crème fraiche dans un bol, le jus de citron, moutarde et sel, mélangez le tout et versez la sauce sur la salade. Mélangez et posez les tranches de jambon sur la salade et servez.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 19:09



J’adopte une alimentation variée sans interdits. Je me rappelle que manger sert à nourrir mon corps, cette merveilleuse machine dont je dois prendre soin. Je cultive le plaisir de bien manger en découvrant de nouvelles saveurs.

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 11:29

Voila un des principaux freins à la consommation de légumes. Les légumes frais demandent un certain temps de préparation : lavage, épluchage, cuisson...

Pour beaucoup seul les légumes frais sont dotés d'intérêts nutritionnels, or les les légumes en conserves ou surgelés apportent eux aussi beaucoup de fibres, minéraux, et vitamines.

Mes astuces:

1- Pensez aux purées de légumes; 5 minutes au micro-onde et c'est prêt.

exemple de recette améliorée: Purée de carottes nature dans laquelle vous pouvez ajouter un peu de crème et une pincée de cumin.


2- Utiliser de la purée de tomates en brique pour réaliser rapidement d'excellentes sauces tomates.

Exemples d'utilisation: ajoutez à vos pâtes de la purée de tomate, un filet d'huile d'olive et un peu de basilic surgelé.


3- Pensez aux potages en brique.

Il en existe une grande diversité: légumes verts à la ciboulette, potiron et châtaigne... Variez au gré de vos envies.

Remarque: Ajoutez une cuillères à soupe de levure de bière à sa soupe permet d'apporter encore plus de vitamines.


4- Pensez aux conserves (tomates pelées, champignons, haricots verts...).

Exemple d'utilisation:

faites revenir dans un peu d'huile d'olive ou un peu de beurre des champignons de Paris en conserve. pendant 5 minutes, ajoutez éventuellement un peu de persil en fin de cuisson.  Idéal pour accompagner une viande.


5- Les poêlés de légumes permettent de varier les saveurs et de faire le pleins de vitamines et minéraux. Ces préparations sont généralement appréciées de tous y compris des enfants.

Remarque: Évitez les poêlés contenant des huiles hydrogénées ou de l'huile de palme ou de coprah (prenez le temps de lire la liste des ingrédients). Préférez les poêlés réalisez avec de l'huile d'olive.


Voir le site de d'aucy


Bon appétit

Florian SAFFER - Diététicien



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Livre sous la direction de Kevin Polk et Benjamin Schoendorff comprenant un chapitre dédié à l'utilisation de la thérapie ACT dans les troubles alimentaires rédigé par Florian Saffer.
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