estime de soi

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 11:53

  

Penchons-nous sur les magazines : de mode, les "people" ou encore ceux que l'on appelle de "charme". Nous ne voyons que des corps minces et sans défaut. Mais, le savez-vous? La plupart des photos sont retouchées. En un mot on nous vend des complexes sur papier glacé! En fait, l'image du corps, est ici idéalisé. Il fait rêver les jeunes filles et fantasmer les hommes.

Le décalage est devenu trop important entre la réalité et les stars des magazines. Il est important de savoir prendre du recul et de prendre conscience que les médias nous vendent du rêve, que le star system hollywoodien n'est qu'un produit de grande consommation créé de toute pièce pour générer de l'argent... que le monde réel, celui dans lequel nous vivons est bien différent.


 

 

 

 


 

 

 

 

 

Par Florian Saffer - diététicien - Bourgoin - Lyon - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 09:52

Avoir une IMAGE CORPORELLE SAINE aiderait les personnes à améliorer leurs habitudes alimentaires donc à perdre du poids.

Des chercheurs de l'Université Technique de Lisbonne et de l'Université Bangor (Pays de Galles) ont suivi 239 femmes ayant un surplus de poids et qui se sont engagées dans un programme d'un an de gestion du poids.
Toutes les participantes ont reçu des conseils sur la nutrition, la gestion du stress et la prise en charge personnelle. Par ailleurs, la moitié a également participé à des séances hebdomadaires de thérapie de groupe sur l'image du corps. Résultats: les femmes ayant suivi les séances de thérapie ont perdu en moyenne 7 % de leur poids de départ, contre seulement 2 % pour les femmes n'ayant pas participé à ces séances.

 

Retrouvez mes chroniques de psychonutrition sur www.minciligne.com

 

Quelques livres sur l'image corporelle : ici

Par Florian Saffer diététicien nutritionniste - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 10:40

Article de mon ami et confrère Nicolas Sahuc.

 

Bonne lecture

 

Tous les chiffres ayant un lien avec le poids d’un individu crée une angoisse. Que ce soit le chiffre du poids actuel, ou de l’objectif, ou que l’on doit a
Atteindre, ils génèrent tous de la peur.

Quotidiennement, le poids va être évalué par une balance, qui va finalement conditionné l’humeur de la journée. Chiffre indiquant une baisse ou le poids voulu retrouvé, permet un “léger” soulagement au moral ainsi que sur le contrôle alimentaire. Car on peut déterminer une corrélation positive entre le contrôle alimentaire (restriction cognitive) et le moral. A contrario, la corrélation entre la prise alimentaire et le poids est non mesurable. En effet, de nombreux paramètres rentrent en “JE”, comme la période de menstruation, la rétention d’eau, le transit intestinal… En résume le corps étant vivant, on ne peut mesurer une valeur fiable.

Ce qui malheureusement est imaginé par le sujet en souffrance; le poids devrait lui être figé, comme immobile dans le temps (voir post sur le contraire de la mobilité).

Alors tous les matins, et parfois plusieurs fois par jour, le poids ça être mesuré occasionnant de la souffrance corrélé a un contrôle de plus en plus restrictif.

Un autre lien peut être fait avec le rapport au corps. Le poids est souvent contrôle pour faire disparaitre des parties du corps que l’on déteste. Bien souvent au niveau des hanches et des cuisses. Il y a une confusion entre la largeur des hanches, “nécessaire pour être une femme”, et l’excès de poids.
Alors, il est plus que primordial de comprendre que le poids ne peut pas jouer sur la largeur, par contre essayant de manipuler l’alimentation on augmente notre souffrance.

Pour finir, le poids génère cette souffrance du quotidien, et je vous invite a observer la différence en passant vos journées sans vous peser.

 

Le blog de Nicolas : http://nicolassahuc.wordpress.com/

 

Son site : http://web.mac.com/association_act/Association_LACT/Bienvenue_Nicolas_Sahuc.html

Par Florian Saffer diététicien nutritionniste - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 10:10

Retrouvez deux de mes articles traitant de l'insatisfaction corporelle et de l'estime de soi dans la nouvelle revue Psychoblog dans les kiosques depuis le 15 juillet.

 

 

 

http://www.journaux.fr/images/revues/L2166.jpg

Par Florian Saffer diététicien nutritionniste - Publié dans : estime de soi - Communauté : Prête à maigrir
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Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 11:23

Une étude récente réalisée par aufeminin.com sur 10 000 femmes européenne révèle que 74% des femmes se trouvent trop ronde. 44% sont complexées par leur ventre, 34% détestent leurs cuisses, 20% ne supportent pas leurs fesses et 19% ont du mal à vivre avec leurs seins.

Les femmes ont en fait tendance à se sous-estimer puisque 18% considèrent n'avoir aucun atout et 44% pensent n'être regardées que pour leurs défauts.

 

A en croire cette étude, être insatisfait de son corps est aujourd'hui la norme. Ces chiffres vont dans le sens de ce que je peux observer dans ma pratique de diététicien-comportementaliste, la tendance est à l'auto-dépréciation et à la sur-focalisation sur les défauts.

 

Paradoxalement, cette même étude met en avant que les rondeurs n'ont pas forcément mauvaise presse puisque les interviewées ont avoué les trouver jolies chez les autres.

 

L'acceptation de soi semble donc être un objectif majeur de notre bien-être. C'est une problématique sur laquelle je travaille avec près de 50% de mes patients (femmes comme hommes d'ailleurs).

 

Plusieurs axes de travail complémentaires, inspirés par la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT), peuvent être adoptés:  

  • Le premier vise à prendre conscience du caractère quasi-universel de l'insatisfaction corporelle (souffrir de ne pas être assez ceci ou trop cela est une réalité pour chacun).
    Réaliser qu'il est tout à fait normal d'avoir des complexes va dans le sens de la reconnaissance de son humanité. Cette reconnaissance aide à être moins critique sur soi. En d'autre terme reconnaitre que la souffrance associé à l'insatisfaction corporelle fait partie de l'expérience partagé par l'humanité permet de "faire avec" cet état d'inconfort plutôt que "lutter contre".

 

  • Le second vise à identifier que cette souffrance et cet inconfort est souvent à l'origine de comportements de lutte (restrictions alimentaires, sur focalisation sur la nourriture...) et d'évitement (s'isoler...) qui nourrissent cette souffrance.
    Prenons l'exemple des régimes restrictifs, dans bien des cas ils correspondent à une tentative de se soustraire de l'inconfort émotionnel lié à l'insatisfaction corporelle. Or ces restrictions génèrent de la frustration qui va elle-même conduire à majorer les sentiments désagréables. L'accumulation de frustration et les sensations de faim associées aux conduites restrictives conduisent souvent à des pertes de contrôle  majorant les sentiments d'auto-dépréciation.

 

  • Le troisième axe consiste à développer la bienveillance envers soi.
    La bienveillance consiste à être chaleureux envers-soi dans les moments de souffrance  plutôt que d'ignorer les difficultés ou de se critiquer négativement. Les personnes faisant preuve de bienveillance envers elles-mêmes reconnaissent qu'être imparfait est inévitable. Une plus grande sérénité en découle. La bienveillance pourrait se résumer à se conduire envers soi comme envers son meilleur ami. Nous avons tous pu observer que généralement nous sommes plutôt doux et attentionné envers un ami en souffrance alors que nous avons tendance à être très dur envers nous dans les moments difficiles.

 

  • Le 4ème axe a pour but de développer la pleine conscience.
    La pleine conscience peut se définir par la capacité à observer ses pensées et émotions négatives telles qu'elles sont, sans essayer de les nier ou de les supprimer et sans les juger. Cette observation neutre aide à ne pas être en réaction automatique à ses émotions et pensées désagréables. Cette distanciation permet le lâcher prise. En d'autres termes, cet état de non-agir prévient d'être emporté par une réactivité négative favorisée par une rumination des pensées désagréables.

 

  • Le dernier axe vise à prendre conscience que les jugements que porte notre tête sur nous sont focalisés sur les défauts.  
    Des études récentes ont mis en évidence que les 2/3 des jugements que porte notre cerveau sur nous (et donc sur notre apparence) sont des jugements négatifs.  Accepter ces jugements et les considérer comme naturels permet de leur donner moins d'importance.

    Cette mise à distance permet alors de ne plus se définir par ces défauts (exemple : "je ne suis qu'une grosse"). Il est alors possible de se définir par ses valeurs (exemple : "je suis une mère attentionnée, respectueuse de l'environnement, qui apprécie l'art...) et d'avancer ainsi vers plus d'épanouissement.

Florian SAFFER - diététicien-nutritionniste et comportementaliste diplômé

Formé à la thérapie d'acceptation et d'engagement

 

Toute ma bibliographie ici

 

 

 

 

Par Florian Saffer diététicien nutritionniste - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 19:15

"Lutter n'est pas avancer"

Boris Vian

Extrait de L'herbe rouge


 

L'esthétique corporelle, le jeunisme et même le dynamisme sont dans notre société d'abondance indissociable de la minceur. Les médias nous inondent en permanence d'images de femmes minces, d'hommes aux abdominaux dessinés créant chez nous le sentiment qu'être svelte est un impératif, une nécessité pour "compter" dans cette société.

 

Plus récemment ce diktat de la minceur est même sournoisement véhiculé par nos gouvernants. Notre président semble être dans un contrôle absolu de son corps; régime pauvre en calories et sport à outrance font partie de son quotidien, véhiculant ainsi le message implicite que "réussir c'est tout contrôler".

 

Si beaucoup d’entre nous se soumettent à ces injonctions esthétiques, c’est souvent avec le sentiment de ne pas avoir vraiment d'alternative. Mincir, contrôler son alimentation, faire du sport... apparaissent comme des tentatives de se soustraire à sa souffrance; souffrance de se sentir trop rond, trop gras, en donc non-conforme aux critères inatteignable de réussite véhiculés par notre société de l'image.

 

Or cet hypercontrôle de son corps est souvent vécu comme une lutte, comme un combat contre soi. Ce combat donne parfois des petits moments de satisfaction (la satisfaction d'avoir perdu quelques kilos, de bien faire les choses) mais cette satisfaction laisse vite sa place à un sentiment de tension et à une véritable fatigue nerveuse. A ceci s'ajoute le fait que bien souvent  le corps dans un réflexe de survie augmente l'attirance vers la nourriture, les épisodes de pertes de contrôle alimentaires en sont la conséquence directe.
Il est fréquent d'observer que ces comportements d'hypercontrôle/perte de contrôle renforcent les préoccupations relatives aux corps augmentant ainsi le besoin de se contrôler.  Tout ceci tourne en rond et prend de plus en plus de place.

 

Les régimes que l'on peut trouver dans les magazines mais également ceux proposer par les nutritionnistes vendeurs de bouquins ne solutionnent rien, il ne s'agit que de stratégies de contrôle au service de la lutte contre la souffrance.

 

La société de consommation dans laquelle nous vivons repose sur le même fonctionnement : le marketing sucite chez nous des désirs générant en nous un fort niveau de frustration. En réaction à cette frustration nous consommons, ce qui nous procure un sentiment très bref de soulagement qui laisse rapidement sa place à notre état de frustration initial.

 

Ce terme de frustration résume l'inconfort dans lequel nous vivons  « Un Etat mental d’insatisfaction caractérisé par un déséquilibre entre un désir ou une attente et sa réalisation du fait qu’il n’est pas (encore) réalisé. »

 

Sortir de cet engrenage demande de ne plus être en réaction à notre frustration, à la tolérer et même à l'accepter avec bienveillance. Déposer les armes, permet d'être apaisé et d'investir son énergie pour les choses qui ont vraiment de l'importance, ce qui nous permettent de nous sentir vivant et épanoui.

 

 

Florian SAFFER - diététicien et comportementaliste

Par Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 17:00
Par Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Lundi 1 novembre 2010 1 01 /11 /Nov /2010 10:18

Qu'allez-vous faire cette semaine pour prendre soin de votre santé?

 

Si vous n'avez aucune idée de réponse, je vous invite à vous poser la question suivante: quelle est la plus petite action que je pourrai faire pour ma santé cette semaine? (aller au travail à pied, acheter de délicieux fruits frais, faire une balade à vélo avec les enfants le week end prochain, limiter les grignotages sucrés...).

 

Après avoir sélectionné une ou deux actions je vous invite à plannifier leur mise en application et à en parler à votre entourage (famille, amis, collègues...), n'hésitez pas à solliciter leur aide et leur encouragement.

 

Exemple: "j'ai décidé de venir travailler à pied cette semaine, je compte sur vous pour m'encourager et me rappeler à l'ordre si vous me voyez faire preuve de fénéantise".

 

Il est fort probable que vous tiriez un véritable sentiment de bien être de ces petits pas en avant, c'est généralement très agréable d'avancer vers ce qui est important pour nous.

 

bonne semaine

 

Florian Saffer

Par Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - Publié dans : estime de soi - Communauté : Réquilibrage alimentaire
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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 15:59
L'insatisfaction corporelle est souvent étroitement liée à une estime de soi fragile.

Cette estime de soi altérée est souvent amplifiée par le sentiment d'être inférieur aux autres.
Il est fréquent d'observer que les personnes insatisfaites de leur physique ont tendance à se comparer uniquement aux personnes très gâtées par la nature.

Récemment une patiente (que nous nommerons Alice) complexée par ses fesses légèrement potelées m'a confié passer son temps à repérer les femmes ayant des fesses menues. Cette patiente se retrouve systématiquement perdante. Ce phénomène amplifie ainsi son sentiment d'insatisfaction.

Dans le cadre du travail sur l'estime de soi que je propose à mes patientes j'inclue depuis peu des exercices de "comparaisons gagnantes".

Prenons l'exemple d'Alice, je l'ai invité à compter pendant une journée le nombre de femmes ayant des fesses plus rondes que les siennes.  Cet exercice a permis à Alice de relativiser; elle m'a confié lors de notre dernier entretien qu'elle n'avait pas conscience que la majorité des femmes de son age ont des fesses plus rondes que les siennes.

Cet exercice n'a certes pas supprimé son complexe, elle n'apprécie pas mieux ses fesses aujourd'hui mais elle a pris davantage conscience que son malaise venait en partie de sa tendance à ne réaliser que des comparaisons perdantes.

Petite réflexion:
Nos souffrances ne viennent-elles pas en grande partie de notre tendance à réaliser des comparaisons perdantes?

N'avez-vous jamais été jaloux de votre voisin possédant une plus jolie voiture que la vôtre? N'est-ce pas finalement indispensable à notre équilibre psychologique de se comparer aussi au voisin roulant dans une vieille 205?

Florian SAFFER - Diététicien
Approche comportementale et cognitive


Par Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 14:10

"hier j'ai craqué j'ai mangé toute la soirée jusqu'à ne plus en pouvoir. Je me trouvais moche, grosse, pas aussi jolie que les autres."

Ce témoignage qui m'a été adressé lors d'un échange avec une amie ne me surprend plus; nous vivons dans une société qui nous impose un idéal de perfection inatteignable, ces modèles nous donnent le sentiment de ne pas être à la hauteur, d'être inférieur... contribuent nettement à notre sentiment d'insatisfaction corporelle.

De nombreux travaux ont mis en évidence que plus nous passons de temps devant des programmes télévisés mettant en avant des stéréotypes plus notre estime de soi est affecté.

40% des français sont en surpoids, or cette diversité corporelle n'est pas représenté dans les médias. Marianne James, Guy Carlier ou encore Valérie Damidot, il faut bien l'admettre, font figure d'exception dans le paysage audiovisuel français.

Et que penser de ces émissions dites de télé-réalités? En quoi ces programmes sont-ils le reflet de la "réalité"? Les candidats sont castés (davantage en fonction de leur physique que de leur culture), les scénarios sont écrits à l'avance...
Avez-vous remarqué que la candidate ayant 3 kilos de plus que les autres candidates est qualifiée de rondelette?

Il n'y a pas de doute ces programmes agissent comme des parasites. Des parasites toxiques qui nous laisse croire que l'extrême beauté et la minceur sont la norme.

http://www.blogintree.com/wp-content/uploads/2009/06/ile-de-la-tentation.jpg

Les candidates de l'Ile de la tentation, une émission de télé réalité de TF1, sont castées. Le critère de sélection : un corps répondant aux stéréotypes de beauté (ventre plat, longues jambes...)


Comprendre que notre insatisfaction provient de se décalage et déjà une façon efficace de réduire l'impact "toxique" de ces programmes de télévision. Avoir conscience que dans la vraie vie la majorité des femmes ont du gras sur le ventre et un peu de cellulite et que peu d'homme ont le torse de Brad Pitt est d'une importance capitale.

Voici quelques petits exercices permettant de réduire ce sentiment d'insatisfaction corporelle:

- N'essayez pas de fuir votre insatisfaction. Apprenez à "faire avec" et apprenez à admettre que l'insatisfaction est la norme et que vous ne pouvez pas y échapper. Fuir les miroirs, se réfugier dans la nourriture ou dans une boulimie de travail ne solutionne rien.

- Prenez de la distance par rapport à vos "pensées automatiques toxiques"

Exemple : la prochaine fois qu'une pensée automatique vous envahie l'esprit ("tu es trop ronde" "tu as une trop petite poitrine « tu es nulle"...), dite vous que vous êtes parasités, que ces pensées sont exagérées et que vous seriez certainement moins dur avec une amie qui aurait le même physique que vous.

L'idée est d'externaliser cette pensée. Concrètement dite vous "te revoilà encore insatisfaite de ton corps" ou "tu es encore en train de penser que tu as des cuisses trop rondes comme à chaque fois que tu vois une fille mince à la télévision". Le fait d’observer ses pensées et de les externaliser réduit fortement leur impact émotionnel.

Quelques idées de lecture

Comment se réconcilier avec son image corporelle François Nef, Emmanuel Hayward

Imparfaits, libres et heureux , Pratiques de l'estime de soi Christophe André

Site internet:

Dove, le fond d'estime de soi
Par Florian Saffer - diététicien diététicien Bour - Publié dans : estime de soi - Communauté : TCA libérons nous!!!
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L'auteur

 

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